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Des centaines de manuscrits jonchent une scène alourdie par le deuil, les non-dits. Une présence maternelle, progressivement toute-puissante, étouffe cet huis-clos au seuil duquel la guerre gronde. Les personnages, avec ou sans nom, s’affairent et s’entrechoquent dans un espace contraint, sans parvenir à sauver ce qui leur est le plus cher. A mesure qu’Adamov tisse ces images de la matière du songe, l’invasion progresse, personne n’est épargné.

Hundreds of manuscripts litter a scene weighed down by grief, the unsaid. A maternal presence, gradually all-powerful, suffocates this No exist presence on the threshold of which war is brewing. The characters, with or without names, are busy and clash in a constrained space, without succeeding in saving what is most dear to them. As Adamov weaves these images of the dream material, the invasion progresses, no one is spared.